Visite à Fully de deux cousines du Colorado

Visite à Fully de deux cousines du Colorado

Avec Roland Roduit de Fully et quelques amis, nous avons passé un week-end chaleureux en compagnie de deux cousines américaines venues respirer l’air de leur ancienne patrie. Ce sont les deux filles assises au milieu à gauche sur la photo ci-dessous. Elles descendent directement de Valentin Carron, émigré de Planuit en 1890 avec son épouse Victorine Boson et sa fille Rose (qui épousera en Amérique Maurice Formaz de Sembrancher). Ils se sont installés provisoirement à Rolla dans le Missouri avant de s’établir définitivement à Gunnnison dans le Colorado.

Valentin était fromager à l’alpage de Sorniot avant d’émigrer. A Gunnison, il coupait du bois pour les traverses de chemin de fer et possédait quelques vaches dont le lait lui permettait de confectionner des fromages à la manière fulliéraine.

Alexandre Carron et Roland Roduit ont visité les descendants de Valentin et Victorine dans le Colorado en 1997. Une centaine de cousins étaient venus de 11 Etats pour participer à ces retrouvailles.

Christophe Carron

« Les Chemins de la rencontre » :  publication du livre du père Juan Esteban Rougier traduit par une classe sédunoise

« Les Chemins de la rencontre » : publication du livre du père Juan Esteban Rougier traduit par une classe sédunoise

Il y a un peu plus d’une année, la classe 4H du Lycée Collège des Creusets à Sion commençait la traduction en français d’un livre intitulé « Los Caminos del Reencuentro ». Ce livre paru en 2009 en Argentine raconte comment en 1971, un prêtre de Villa Elisa (Entre Rios) accompagné d’Alexandre et Gabriel Carron, a découvert en Valais les origines d’une grande partie de ses paroissiens. Ces découvertes ont été les premiers pas sur le chemin des retrouvailles entre les Valaisans et leurs cousins argentins, descendants des milliers d’émigrés ayant participé à la colonisation agricole de l’Argentine au XIXe siècle.

L’auteur, le père Juan Esteban Rougier, fête cette année ses 90 ans. Il habite Colon en Argentine et se passionne toujours autant pour l’histoire de l’émigration et pour les contacts entre cousins des deux mondes. Quand il a appris que des jeunes étudiantes et étudiants du Valais consacraient une partie de leurs cours à traduire en français, avec leur professeur Fidel Fernandez, son livre sur les retrouvailles, il était ému aux larmes.

Mercredi 2 mai, l’association Valaisans du Monde, représentée par Eric Rudaz (président) et Christophe Carron, a rendu visite à la classe 5H de Fidel Fernandez pour saluer et remercier les étudiants pour leur travail de traduction.

« Les Chemins de la Rencontre » a été réalisé par l’atelier Copy-Service Pannatier à Martigny et tiré à 500 exemplaires. Il est possible de l’acquérir en s’adressant à l’association Valaisans du Monde qui a supervisé le travail et financé la réalisation.

La classe 5H du professeur Fidel Fernandez visitée par Eric Rudaz et Christophe Carron, respectivement président et membre de Valaisans du Monde
La couverture du livre traduit de l’espagnol en français
L’auteur du livre, le père Juan Esteban Rougier

 

Les échanges d’étudiants entre Colon (Argentine) et Sion (Valais) continuent chaque année depuis 2010

Les échanges d’étudiants entre Colon (Argentine) et Sion (Valais) continuent chaque année depuis 2010

Il y a 8 ans exactement, un groupe de jeunes étudiants valaisans arrivaient dans notre ville, accompagnés de leur professeur d’espagnol Fidel Fernandez. Quelque temps après, ce fut le tour des élèves de ma classe de Colon de passer un mois en Valais, chez leurs amis du lycée-collège des Creusets.

A partir de ce moment-là, les échanges ont suivi régulièrement. Chaque année, un étudiant ou une étudiante de Sion vient passer un mois à Colon chez un ami ou une amie, qui à son tour séjourne ensuite un mois en Valais. Ces échanges continuent aujourd’hui pour le bonheur et le bénéfice des élèves concernés. Ils permettent de pratiquer l’espagnol ou le français et de mieux connaître les pays des ancêtres valaisans émigrés et des colons argentins installés dans le Nouveau Monde.

Vive la langue française qui donne cette possibilité à de nombreux jeunes de parler d’autres langues, d’autres cultures, et de se faire des amitiés durables !

Olguita Bonvin, professeur de français à Colon, Argentine

Le premier échange en septembre/octobre 2010 : photo prise à Sion avec, à l’arrière, le professeur Fidel Fernandez (en veste beige), le président de la commune de Sion Marcel Maurer, le recteur du lycée-collège des Creusets Benjamin Roduit, le conseiller d’Etat Claude Roch, l’ambassadeur d’Argentine en Suisse, divers professeurs et le groupe d’étudiants argentins en échange avec leurs hôtes valaisans.
La professeure Olguita Bonvin avec trois étudiantes en échange. Photo prise devant le célèbre moulin Forclaz de Villa Elisa près de Colon en Argentine.
Des étudiants argentins découvrant les beautés de la nature valaisanne avec leurs hôtes. Au fond, le Cervin.

(Article et photos tirés de Facebook)

Conférence „Un aller simple pour Nova Friburgo“

Conférence „Un aller simple pour Nova Friburgo“

14 mars 2018

Descendant direct d’un émigré genevois, Henrique Bon est auteur de l’ouvrage Un aller simple pour Nova Friburgo, qui raconte de façon romancée l’histoire de son ancêtre et dont la traduction française vient de paraître aux éditions Faim de siècle.

L’évocation des coulisses de l’ouvrage sera l’occasion pour les Archives de l’Etat du Valais de présenter les documents qu’elles conservent et qui rendent compte de cette première vague d’émigration de peuplement vers l’Amérique du Sud

La soirée se fera en présence de MM. Henrique Bon et Alain Dubois, archiviste cantonal, et sera animée par Eric Rudaz, président de l’association Valaisans du monde / Walliser in aller Welt.

14 mars 2018
Sion, les Arsenaux
19h00

Le lien vers le flyer, c’est par ici!

L’émigration au Brésil, 175 ans après

L’émigration au Brésil, 175 ans après

Un peu d’histoire

A la suite d’une longue campagne de recrutement organisée par l’Etat brésilien en vue de favoriser l’immigration, cent soixante Valaisans vont quitter le pays. L’autorisation est donnée le 6 juin 1819. Vingt-six couples avec 91 enfants, quinze célibataires et deux veuves proviennent des localités suivantes : Entremont 77 (Bagnes 30, Orsières 41, Liddes 6), Saxon 29, Martigny 19, Finhaut 17, Ems 7, Chamoson 5, Saillon 2, Vionnaz 2, Bramois 1, Muraz 1. Ces cent soixante Valaisans, réunis le 1er juillet 1819 à Bex, font partie d’un convoi de 2006 Confédérés qui quittent Estavayer-le-Lac en bateau, le dimanche 4 juillet 1819. Ils se retrouvent en compagnie d’émigrants des cantons de Fribourg (830), Berne-Jura (500), Vaud (90), Neuchâtel (5), Genève (3), Argovie (143), Soleure (118), Lucerne (140), Schwyz (17).

(Voir bibliographie Alexandre et Christophe Carron, Nos Cousins d ’Amérique, tome II, 3e partie).

Retrouvailles

Au fil des années, les relations avec le vieux continent s’estompent pour devenir inexistantes. Avant 1970, les contacts entre les Valaisans et leurs cousins d’Amérique sont limités à quelques cas isolés. Puis ces contacts s’intensifient, se développent, et des cousins commencent à franchir l’Océan dans les deux sens. En 1991, le projet Valaisans du Monde, grâce à une rencontre d’une rare importance intitulée Retrouvailles 1991 permet à quelque 1600 descendants d’émigrés de vivre le 700e anniversaire de la Confédération suisse en Valais et de renouer ainsi avec leurs cousins des liens solides et nouveaux.

Aujourd’hui, le Brésil bouge

Ces retrouvailles ne sont pas sans lendemain. A ce jour, les descendants d’émigrés valaisans au Brésil sont très nombreux (quelque 40 000) et disséminés dans plusieurs états ; ils recherchent ou tentent de rechercher leurs origines. Les comités régionaux mis en place en 1989 se sont actualisés avec de nouveaux statuts et de nouveaux responsables. La récente visite du président de Valaisans du Monde dans le pays a provoqué de nouvelles rencontres, et surtout resserré et vivifié les liens existants.

Il est permis d’écrire : aujourd’hui, le Brésil bouge. Un nouveau comité – présidé par Manyr Japor, Fribourgeois d’origine mais grand ami du Valais – est né à Rio de Janeiro en collaboration avec l’Association Geneviève Lugon-Moulin, présidée par Aristides Mulin, originaire de Finhaut. Ce comité regroupe les états de Rio, Espirito Sancto, Minas Gerais, Sao Paulo, Santa Catarina. L’Association des descendants de Valaisans du Parana à Curitiba est également très active, sous la présidence de José Celso de Almeida, descendant des Ançay de Fully. Son siège est en construction, d’étroits contacts et des échanges sont entrepris avec le consul de Suisse, M. Heinz Gerhard. Un groupe folklorique a vu le jour. Le comité de Paranavai, présidé par Edilene Ebiner-Eckert, d’ascendance sédunoise, est en relations avec celui de Curitiba, et les échanges se multiplient actuellement. Au Rio Grande do Sul (presque sept fois la superficie de la Suisse), où beaucoup d’émigrés de 1850 à 1880 se sont installés, trois comités régionaux œuvrent avec vitalité: – à Carlos Barbosa (président Valmor Tadeu Dalcin, descendant des Sauthier de Charrat), un terrain est mis à disposition pour la construction d’un siège pour tout le Rio do Sul – à Caxias do Sul (responsable: Ivone Denicol, originaire de Saxon), des assemblées sont régulièrement tenues – à Porto Alegre, un imposant travail a été réalisé et on a inauguré une place baptisée Canton du Valais, sous la présidence de Lineo Chemello, d’origine Bruchez et Gédoz de Saxon, président également de l’Association du Brésil. Aujourd’hui, ces sept comités collaborent entre eux et une coordination existe. D’ailleurs, certains comités n’ont pas craint de parcourir 900 kilomètres pour assister à l’assemblée générale d’une autre région et fraterniser. C’est dire l’enthousiasme et la passion manifestés par les cousins du Brésil à se rencontrer, chercher, échanger, collaborer, etc. Cela permet aux familles isolées ou éloignées de reprendre contact et de rejoindre une association ouverte à leurs désirs. Rappelons aussi que ce qui se passe au Brésil vaut également pour l’Argentine, à plus grande échelle, et pour l’Amérique du Nord (Canada-Etats-Unis). Et jusqu’au plaisir de leur rendre visite : bonne route à tous !

Roland Gay-Crosier, président de «Valaisans du Monde»
13 Etoiles, Reflets du Valais, Mars 1994, N° 3, 44e année

 

« Nos cousins d’Amérique » : traduction en portugais

« Nos cousins d’Amérique » : traduction en portugais

En 1986 paraissait en Valais le tome 2 de « Nos cousins d’Amérique » que mon oncle Alexandre et moi-même avons écrit. Une partie de ce livre raconte l’histoire de l’émigration valaisanne dans le Rio Grande do Sul (Brésil) au XIXe siècle. C’est cette partie qui a été traduite en portugais dans un livre qui a vu le jour en 2016.

Cette traduction me touche beaucoup. En 1989, j’ai conduit une délégation de l’association Valaisans du Monde au Brésil et en Argentine durant un mois et demi. Le but de notre voyage était de retrouver le plus possible de descendants de Valaisans émigrés, de leur parler de l’invitation que l’association leur faisait de venir passer une dizaine de jours en Valais en 1991 pour fêter le 700e anniversaire de la Confédération helvétique. Nos efforts et nos recherches ont été d’ailleurs couronnées de succès, puisque plus de 1’500 cousins d’Amérique ont répondu à cet appel et ont vécu, avec les Valaisans, des retrouvailles historiques dans leurs familles et sur la place de la Planta le 3 août 1991.

C’est durant mon voyage de 1987 que, lors d’une de nos étapes brésiliennes, conduits par notre guide et interprète Augustin Sauthier, nous avons rencontré à Santa Luiza, dans le Rio Grande do Sul, un sage de 88 ans, Clément Sauthier, fils de Joseph Antoine Sauthier de Charrat et de Marie Laurette Pignat de Vouvry, émigrés au Brésil en 1875. Clément, homme cultivé passionné d’histoire, avait rassemblé par écrit ses souvenirs et des témoignages des premiers temps de la colonisation. Je me souviens de son émotion lorsque je lui ai apporté le chapitre de « Nos cousins d’Amérique » qui lui était consacré. Il a reçu la délégation de Valaisans du Monde avec enthousiasme et en sa compagnie, nous avons parcouru cette région habitée aujourd’hui par les nombreux descendants de Valaisans qui y habitent.

Pour faire connaître à ses compatriotes l’histoire de l’émigration valaisanne dans sa région, Clément Sauthier, aidé de son fils Augustin, a traduit en portugais le chapitre de « Nos cousins d’Amérique » consacré à cette belle page de leur passé. Cette traduction, qui nous honore beaucoup, a été publiée l’année dernière.

Alexandre et Christophe Carron

Nueva Helvecia : une colonie suisse en Uruguay

Nueva Helvecia : une colonie suisse en Uruguay

Quand on parle de l’émigration valaisanne en Amérique au XIXe siècle, on pense surtout à l’Argentine, au Brésil, au Chili, aux Etats-Unis et au Canada. Pourtant, plusieurs de nos compatriotes se sont installés en Uruguay, dans la région de Paysandu notamment. Quant à leurs compatriotes suisses, ils sont nombreux à avoir fait de l’Uruguay leur nouvelle patrie.

Un livre paru en 2002 rappelle que les immigrés issus de notre pays ont été, à partir de la moitié du XIXe siècle, des colons très actifs dans le développement agricole du pays, et qu’ils ont fondé des villes, notamment Nueva Helvecia.

L’auteure du livre présenté ci-dessous, Sonia Ziegler, outre sa profession d’enseignante, s’est passionnée pour tout ce qui a trait à la vie et aux coutumes des immigrants suisses à l’époque de la colonisation. Plusieurs de ses publications concernent ces sujets, par exemple un ouvrage consacré au rôle joué par les femmes à la colonie Nueva Helvecia, ou celui-ci évoquant la vie quotidienne, les distractions, les joies et les soucis des pionniers.

 

 

Le livre d’un cousin brésilien sur l’émigration des Valaisans et des Suisses au Brésil

Le livre d’un cousin brésilien sur l’émigration des Valaisans et des Suisses au Brésil

A l’occasion du 25e anniversaire de l’association Suisse-Valais du Brésil (Associaçao Suiço-Valesana do Brasil) créée le 7 juin 1992 dans le Rio Grande do Sul, un livre évoquant l’histoire de nos compatriotes émigrés au XIXe siècle dans cette région vient d’être publié au Brésil. Il s’agit du premier volume d’une œuvre intitulée « Immigrants suisses » dont une partie est consacrée tout particulièrement aux Valaisans qui ont participé à la colonisation des terres de ce grand Etat du sud du Brésil.

Cette partie évoque les premières vagues d’émigration valaisanne qui se sont produites en 1874, 1875 et 1876 et qui ont concerné les communes de Charrat, Saxon et Vouvry, puis l’émigration valaisanne qui s’est poursuivie dans les décennies suivantes. Nos compatriotes se sont d’abord installés dans la région de Caxias do Sul qu’ils ont contribué à coloniser et à développer ; ils ont ensuite essaimé dans le Rio Grande do Sul et jusque dans les Etats voisins. On peut chiffrer aujourd’hui à plusieurs milliers la population d’origine valaisanne qui porte, à près de dix mille kilomètres de son ancienne patrie, des noms caractéristiques de chez nous.

L’auteur de ce livre substantiel (370 pages) est Adonis Valdir Fauth, né en 1942, lui-même descendant de Valaisans émigrés en 1875.

Adonis Valdir Fauth a participé en 1992 à la création de l’association Suisse-Valais du Brésil dont il a été le premier président. Il s’est penché depuis de nombreuses années sur l’histoire de ses compatriotes émigrés, et le résultat de ses travaux figure dans plusieurs publications dont la plus importante est celle dont il est question dans cet article. C’est une figure marquante de la vie valaisanne dans le Rio Grande do Sul, de même qu’un collaborateur de longue date de l’association Valaisans du Monde.

Alexandre et Christophe Carron

160e anniversaire de la fondation de San José (Argentine)

160e anniversaire de la fondation de San José (Argentine)

Le 2 juillet a eu lieu à San José le défilé commémoratif du 160e anniversaire de la fondation de la colonie. Le Centre Valaisan était présent avec la bannière, et un nombreux public a pu applaudir l’impressionnant défilé de blasons valaisans portés par les descendants d’émigrés. La présence de l’ambassadeur suisse Hanspeter Mock a rehaussé cette manifestation à laquelle participaient aussi les ambassadeurs d’Italie, de France, ainsi que le gouverneur de la province d’Entre Rios.

Le souvenir des pionniers a été ravivé, surtout dans les paroles très écoutées de Celia Vernaz, historienne et actrice des retrouvailles depuis des décennies.

Rappelons que le premier émigrant à avoir posé le pied sur la terre de San José, arrivé par bateau de Buenos Aires par le fleuve Uruguay, est un enfant de 4 ans, Casimir Delaloye, parti d’Ardon avec sa famille en 1857. Personne à San José n’a oublié ce nom et cette époque.

Alexandre et Christophe Carron

Chronique 2017 article 6 - 1

Chronique 2017 article 6 - 3

Chronique 2017 article 6 - 2

 

Réunion des Entités valaisannes d’Argentine

Réunion des Entités valaisannes d’Argentine

Le samedi 24 juin s’est tenue à Rosario (près de Santa Fe) la deuxième réunion annuelle des Entités Valaisannes Argentines (EVA). Onze institutions de l’ensemble du pays étaient représentées par des descendants de Valaisans. À cette occasion, un hommage a été rendu au couple kohlbrenner pour sa participation à EVA depuis sa fondation il y a 24 ans.

De nombreux points ont été traités lors de cette réunion, en particulier (à l’exemple de ce qui a été fait récemment à Sion en Valais avec la collaboration de Valaisans du Monde) la création d’un centre de documentation dans le but de rassembler en un seul lieu en Argentine tous les documents relatifs à l’immigration valaisanne. D’autre part, il a été question de la visite en Argentine, en Uruguay et au Brésil de M. Eric Rudaz, président de Valaisans du Monde, au mois d’août prochain.

La réunion a été suivie d’une fondue à la mode valaisanne, que tous les participants se sont fait un plaisir de partager.

La Présidente du centre valaisan de San José, la professeure Gloria Ballay, fait partie de la commission centrale d’EVA comme représentante de notre ville.

Hugo Martin, directeur du Musée historique de San José, Argentine

 

La préparation de la fondue pour les participants à la réunion.
La préparation de la fondue pour les participants à la réunion.

 

Une partie du comité d’EVA, avec au centre le président Hugo Donnet.
Une partie du comité d’EVA, avec au centre le président Hugo Donnet.